Bruno LATOUR, France culture

 

Métaphysique, science, écologie, politique, toute une semaine en compagnie de l’un des philosophes français les plus connus au monde : Bruno Latour.

 

Métaphysique, science, écologie, politique, quatre émissions en compagnie d’un des philosophes français les plus connus au monde : Bruno Latour. « En 50…

Si pour Bruno Latour, la science a organisé toute l’histoire de l’Occident, il faut pourtant remettre en question son autorité autoproclamée, tout en reconnaissant…

La modernité, pour Bruno Latour, est un mot d’ordre rempli de violence. Sa volonté : faire de la modernité un objet d’étude anthropologique pour comprendre…

Comment l’écologie pourrait-elle entrer dans le mode d’existence politique ? Pourquoi est-elle la seule alternative crédible à notre modèle d’injonction…

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au bord

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dans le vague

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Pablo PICASSO, Nature morte : guitare, verre, journal et as de pique

Pablo PICASSO, Nature morte : guitare, verre, journal et as de pique, 1914, Musée Picasso, Paris

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Henri MATISSE, Devant le sujet…

« Devant le sujet, vous devez oublier toutes vos théories, vos idées. La part de celles-ci qui vous revient réellement ressortira dans l’expression de l’émotion éveillée en vous par le sujet. »

Henri Matisse, Ecrits et Propos sur l’art, Hermann éd, 2004

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flou de forme

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Marcel PROUST, le mystère de son nom

le mystère de son nom

Et cela m’était d’autant plus nécessaire de pouvoir chercher dans le « salon » de Mme de Guermantes, dans ses amis, le mystère de son nom, que je ne le trouvais pas dans sa personne quand je la voyais sortir le matin à pied ou l’après-midi en voiture. Certes déjà, dans l’église de Combray, elle m’était apparue dans l’éclair d’une métamorphose avec des joues irréductibles, impénétrables à la couleur du nom de Guermantes, et des après-midi au bord de la Vivonne, à la place de mon rêve foudroyé, comme un cygne ou un saule en lequel a été changé un Dieu ou une nymphe et qui désormais soumis aux lois de la nature glissera dans l’eau ou sera agité par le vent. Pourtant ces reflets évanouis, à peine les avais-je quittés qu’ils s’étaient reformés comme les reflets roses et verts du soleil couché, derrière la rame qui les a brisés, et dans la solitude de ma pensée le nom avait eu vite fait de s’approprier le souvenir du visage. Mais maintenant souvent je la voyais à sa fenêtre, dans la cour, dans la rue ; et moi du moins si je ne parvenais pas à intégrer en elle le nom de Guermantes, à penser qu’elle était Mme de Guermantes, j’en accusais l’impuissance de mon esprit à aller jusqu’au bout de l’acte que je lui demandais ; mais elle, notre voisine, elle semblait commettre la même erreur ; bien plus, la commettre sans trouble, sans aucun de mes scrupules, sans même le soupçon que ce fût une erreur. Ainsi Mme de Guermantes montrait dans ses robes le même souci de suivre la mode que si, se croyant devenue une femme comme les autres, elle avait aspiré à cette élégance de la toilette dans laquelle des femmes quelconques pouvaient l’égaler, la surpasser peut-être ; je l’avais vue dans la rue regarder avec admiration une actrice bien habillée ; et le matin, au moment où elle allait sortir à pied, comme si l’opinion des passants dont elle faisait ressortir la vulgarité en promenant familièrement au milieu d’eux sa vie inaccessible, pouvait être un tribunal pour elle, je pouvais l’apercevoir devant sa glace, jouant avec une conviction exempte de dédoublement et d’ironie, avec passion, avec mauvaise humeur, avec amour-propre, comme une reine qui a accepté de représenter une soubrette dans une comédie de cour, ce rôle, si inférieur à elle, de femme élégante ; et dans l’oubli mythologique de sa grandeur native, elle regardait si sa voilette était bien tirée, aplatissait ses manches, ajustait son manteau, comme le cygne divin fait tous les mouvements de son espèce animale, garde ses yeux peints des deux côtés de son bec sans y mettre de regards et se jette tout d’un coup sur un bouton ou un parapluie, en cygne, sans se souvenir qu’il est un Dieu. Mais comme le voyageur, déçu par le premier aspect d’une ville, se dit qu’il en pénétrera peut-être le charme en en visitant les musées, en liant connaissance avec le peuple, en travaillant dans les bibliothèques, je me disais que si j’avais été reçu chez Mme de Guermantes, si j’étais de ses amis, si je pénétrais dans son existence, je connaîtrais ce que sous son enveloppe orangée et brillante son nom enfermait réellement, objectivement, pour les autres, puisque enfin l’ami de mon père avait dit que le milieu des Guermantes était quelque chose d’à part dans le faubourg Saint-Germain.  Marcel PROUST, Le Côté de Guermantes, Gallimard, coll La Pléiade, 1973, p28-30

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Musée du Louvre, Paris, 17-12-2016

re-presentation   Collection JOURNAL 

 

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Mécaniques de la cybermenace, France culture

Depuis 2017, la France dispose d’un commandement militaire de la cyberdéfense, le Comcyber, avec des soldats formés au combat dans l’espace numérique.

 

Les cyberattaques peuvent aussi viser la démocratie et ses institutions, comme aux États-Unis en 2016 et en France en 2017. Des ingérences qui sont aujourd’hui mieux connues et anticipées par les autorités françaises, avec la création d’une nouvelle agence dédiée : Viginum.

 

Les conséquences d’une cyberattaque peuvent être très graves et n’épargnent aucune cible. L’hôpital de Dax, frappé en pleine pandémie de Covid-19 l’a douloureusement constaté en 2021.

 

Ils semblent anonymes et tout-puissants : comment fait la justice pour identifier et arrêter les cybercriminels ? Des cybergendarmes et le parquet national cyber nous ont reçus.

 

Face aux cyberattaquants, certains hackeurs mettent leur savoir au service de la société. Une société qui a aussi un rôle à jouer face à la cybermenace.

 

Piratage par des individus ou des États, manipulations numériques… ce podcast nous plonge en immersion dans les services qui luttent contre la cybermenace, pour comprendre comment la France se défend et s’arme dans le cyberespace.

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Pablo PICASSO, Tête d’homme

Pablo PICASSO, Tête d’homme, 1908, Musée Picasso, Paris

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s’incline

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Roland Barthes, Fragments d’un discours amoureux

 

Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes

Attente, Je t’aime, Jalousie, Scène de ménage… Quatre fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes.

 

Épisode 1 : Attente  LE 14/12/2020   « Suis-je amoureux ? Oui, puisque j’attends. » L’attente caractérise l’amoureux. Il attend l’autre et angoisse face à son absence. Serait-il possible d’aimer sans attendre ?
Épisode 2 : Je t’aime  LE 15/12/2020   Je t’aime. Cette phrase est absolument commune et pourtant à chaque fois unique. Cette formule magique imprévisible, sans nuances ni explications reste énigmatique. Qui est le “je” qui dit “je t’aime” ? Ce “je” est-il dissociable du “tu” qui est aimé ?
Épisode 3 : Jalousie   LE 16/12/2020  Être jaloux est une souffrance où se mêlent la peur et la culpabilité. Mais ce qui ronge le plus le jaloux c’est d’être banal. La jalousie est-elle toujours le revers du sentiment amoureux?
Épisode 4 : Scène de ménage  LE 17/12/2020 Dans la scène de ménage le langage devient une arme. C’est un affrontement, une parodie de conversation où les deux protagonistes tentent d’avoir le dernier mot. La scène de ménage est-elle un épisode anodin et sans conséquence ou marque-t-elle la défaite du couple?
« Suis-je amoureux ? Oui, puisque j’attends » : l’attente caractérise l’amoureux… Il attend l’autre et angoisse face à son absence. Mais aimer sans attendre, est-ce possible ?
Épisode 6 : Je t’aime  LE 03/05/2022    Je t’aime. Cette phrase est absolument commune et pourtant à chaque fois unique. C’est une formule magique imprévisible, sans nuances ni explications qui reste énigmatique. Qui est le “je” qui dit “je t’aime” ? Ce “je” est-il dissociable du “tu” qui est aimé ?
Épisode 7 : Jalousie    LE 04/05/2022    Être jaloux est une souffrance où se mêlent la peur et la culpabilité. Mais ce qui ronge le plus le jaloux c’est d’être banal. La jalousie est-elle toujours le revers du sentiment amoureux?
Épisode 8 : Scène de ménage  LE 05/05/2022   Dans la scène de ménage le langage devient une arme. C’est un affrontement, une parodie de conversation où les deux protagonistes tentent d’avoir le dernier mot. La scène de ménage est-elle un épisode anodin et sans conséquence ou marque-t-elle la défaite du couple?
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Visages de la Guerre 14-18

Visages de la Guerre 14-18, cimetière Saint-Pierre, Marseille

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Philip GLASS, répétez s’il vous plaît ! France culture

 

Philip Glass, répétez s’il vous plaît !

La musique de Philip Glass, né en 1937 aux États-Unis, du minimalisme à la musique répétitive, est partout : opéra, cinéma, publicité… Quatre émissions autour de celui qui a connu le destin d’une pop star et nous hypnotise à l’infini.

 

LE 28/03/2022  La musique de Philip Glass, du minimalisme à la musique répétitive, est partout : opéra, cinéma, publicité… Son projet musical ? Une grande émotion sans narration. Retour sur le parcours de celui qui a connu le destin d’une pop-star et nous hypnotise à l’infini !
LE 29/03/2022     Pour Vanessa Wagner, interprète de Philip Glass, les minimalistes ont aboli les frontières entre musique populaire et musique savante, et une bataille idéologique fait rage : leur musique est-elle décriée parce qu’elle paraît trop « simple » ? Pourtant, rien n’est plus difficile que de faire simple…
LE 30/03/2022   En 1976, aux Etats-Unis, on découvre un opéra de 5h, sans entracte ni livret : « Einstein on the beach », né de la culture underground du New York des années 70, né d’une une collaboration entre Philip Glass et Bob Wilson. Apprendre à aimer l’étrangeté, tel est l’enjeu de cet opéra performance.
LE 31/03/2022   Pour John Cage, « Philip Glass et sa musique habitent le même monde ». Ancré dans l’époque des années 70, Glass, travaillant sur des matériaux enregistrés, se sert de procédés mécaniques pour inventer une nouvelle écriture musicale, un nouveau langage, basés sur la répétition.

« Nous avons cassé les frontières entre l’art populaire et l’art élitiste, entre le divertissement et la musique savante »
La musique de Philip Glass, né en 1937 aux Etats-Unis, du minimalisme à la musique répétitive, est partout : opéra, cinéma, publicité…
Quatre émissions autour de celui qui a connu le destin d’une pop star et nous hypnotise à l’infini…

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sans titre

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Bourse du Commerce, Paris, 3/12/2021

Collection JOURNAL   re-presentations     
Journal des visites

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Marcel Proust, Le marquis de Palancy

Le marquis de Palancy

Le marquis de Palancy, le cou tendu, la figure oblique, son gros œil rond collé contre le verre du monocle, se déplaçait lentement dans l’ombre transparente et paraissait ne pas plus voir le public de l’orchestre qu’un poisson qui passe, ignorant de la foule des visiteurs curieux, derrière la cloison vitrée d’un aquarium. Par moment il s’arrêtait, vénérable, soufflant et moussu, et les spectateurs n’auraient pu dire s’il souffrait, dormait, nageait, était en train de pondre ou respirait seulement.
Marcel PROUST, Du côté de Guermantes, Gallimard, coll La Pléiade, 1973, p 43

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un rue mythique

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Caravage_1

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Robert RAUCHENBERG

Robert RAUCHENBERG,  Ruby Goose (spreead), 1979, MAMAC, Nice

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