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Méta
Archives de l’auteur : Bernard OBADIA
Lumière étouffée ( Patrick Modiano)
« Aujourd’hui, je revois cette scène de loin. Derrière la vitre d’une fenêtre, dans une lumière étouffée, je distingue un blond d’une cinquantaine d’années en robe de chambre écossaise, une jeune fille en manteau de fourrure et un jeune homme… L’ampoule, … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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l’Appartement se détache du passé (Patrick Modiano)
« Pour la première fois de ma vie, je sens que les entraves et les contraintes qui me retenaient jusque-là sont abolies. Peut-être est-ce une illusion qui se dissipera demain matin. Je baisse la vitre et l’air froid augmente encore … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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Mais dans mon souvenir (Patrick Modiano)
« J’ai préféré marcher plutôt que de rester immobile, à attendre dans le café, et j’ai emprunté une par une les rues avoisinantes et les escaliers à balustres et à réverbères. Plus tard, je suis revenu souvent dans ces parages et … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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Comme tombe une peau morte (Patrick Modiano)
« Pour la première fois de ma vie, j’étais sûr de moi. Ma timidité, mes doutes, cette habitude de m’excuser pour le moindre de mes gestes, de me dénigrer, de donner souvent raison aux autres contre moi, tout cela avait disparu comme … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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Un vertige rétrospectif (Patrick Modiano)
« Moi, je ne pouvais détacher les yeux du journal, dans sa poche. Peut-être allait-il le déplier et me désigner la photo de l’homme que nous avions vu monter dans l’automobile d’Ansart et me dire qu’on avait repêché son corps qui … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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La même fenêtre (Patrick Modiano)
« Je voyais briller la lumière du café de l’autre côté de la Seine, au coin du quai. L’homme était-il déjà arrivé ? J’aurais voulu disposer d’une paire de jumelles très puissantes pour l’observer. Lui aussi, du café, pouvait vérifier s’il y … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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La Petite-Roquette (Patrick Modiano)
« La Petite-Roquette… Je m’étais promené un jour dans la rue du même nom et j’étais passé devant le bâtiment de la prison. Souvent, dans mes rêves, la rue de la Roquette débouche sur une place comme il en existe à … Continuer la lecture
Publié dans Patrick Modiano, Polaroïd
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Les morts…, Philippe Sollers
« Les morts sont plus vivants que les vivants, voilà la surprise, qui va s’amplifier dans une dévastation ravageante. » Philippe Sollers, « L’Amitié de Roland Barthes » page 35, Seuil ed, 2015
Publié dans Works in progress
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