la maison sous la montagne ?

Publié dans Paysages, Textes & Images | Laisser un commentaire

Gilles Deleuze – Cours sur l’harmonie (1987)

Publié dans Gilles Deleuze, Séries, vidéos | Laisser un commentaire

Sophia

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire

les amants

Publié dans corps et portraits, Expositions Musées | Laisser un commentaire

Le tableau derrière la porte

Publié dans corps et portraits, Expositions Musées | Laisser un commentaire

Lacan et la mystique avec Jacques Sédat et Alain Didier-Weill (France culture)

https://www.youtube.com/watch?v=Ysb5RifiSdg

Publié dans Jacques Lacan, Séries, vidéos | Laisser un commentaire

rangés

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire

Tintin

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire

Patrick Modiano, « Comme une algue »

« Nous flottions. Nos gestes avaient une infinie lenteur et lorsque nous nous déplacions, c’était centimètre par centimètre. En rampant. Un mouvement brusque aurait détruit le charme. Nous parlions à voix basse. Le soir envahissait la pièce par la véranda et je voyais des grains de poussière stagner dans l’air. Un cycliste passait et j’entendais le ronronnement du vélo pendant plusieurs minutes. Il progressait lui aussi centimètre par centimètre. Il flottait. Tout flottait autour de nous. Nous n’allumions même pas l’électricité quand la nuit était tombée. Le lampadaire le plus proche, sur l’avenue Jean-Charcot, répandait une clarté neigeuse. Ne jamais sortir de cette villa. Ne jamais quitter cette pièce. Rester allongés sur le canapé, ou peut-être par terre, comme nous le faisions de plus en plus souvent. J’étais étonné de découvrir chez Yvonne une telle aptitude à l’abandon. Chez moi, cela correspondait à une horreur du mouvement, une inquiétude vis-à-vis de tout ce qui bouge, ce qui passe et ce qui change, le désir de ne plus marcher sur du sable mouvant, de me fixer quelque part, au besoin de me pétrifier. Mais chez elle ? Je crois qu’elle était simplement paresseuse. Comme une algue. »

Patrick Modiano, Villa triste, 1975, Gallimard, coll Blanche, p. 151-152

Publié dans Patrick Modiano, Séries | Laisser un commentaire

enveloppe

Publié dans Mondes urbains | Laisser un commentaire

les compères

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire

Echouée

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire

Venezia

Publié dans Mondes urbains, Paysages | Laisser un commentaire

Patrick Modiano « J’attendais »

« J’attendais.  Que pouvait-elle bien faire ? Elle m’avait promis qu’elle serait à la gare une demi-heure avant l’arrivée de l’express pour Paris. Comme ça, nous ne risquerions pas de le manquer. Mais il venait de repartir. Et je restais debout, à suivre le défilé cadencé des wagons. Derrière moi, autour d’un des bancs, mes valises et ma malle-armoire étaient disposées en demi-cercle, ma malle en position verticale. Une lumière sèche dessinait des ombres sur le quai. Et je ressentais cette impression de vide et d’hébétude qui succède au passage d’un train.
Au fond, je m’y attendais. Il aurait été incroyable que les choses se passent autrement. J’ai contemplé de nouveau mes bagages. Trois ou quatre cents kilos que je traînais toujours avec moi. Pourquoi ? À cette pensée, j’ai été secoué d’un rire acide. »
Patrick Modiano Villa triste, 1975, Gallimard, coll Blanche, p. 176

Publié dans Patrick Modiano, Séries | Laisser un commentaire

un meurtre

Là-bas, dans cette maison en partie dissimulée par les feuillages on dit qu’il y eut un meurtre en 2001, au moment même où les tours du World Trade Center étaient attaquées ; les voisins se souviennent de ces deux événements et disent savoir où ils étaient…

Publié dans Mondes urbains | Laisser un commentaire

comme des ballons

Publié dans Textes & Images | Laisser un commentaire

Auguste Renoir, Femme nue dans un paysage

 

Les fonds de Renoir sont convulsés, impulsifs, indéchiffrables, ils préfigurent
l’abstraction lyrique européenne,  l’expressionnisme abstrait (d’une Joan Mitchel, par exemple) ; je ne regardais pas les tableaux de Renoir, « je passais devant ». J’ai pris un jour la décision de m’arrêter et  de les voir.

Auguste Renoir, Femme nue dans un paysage, (vers 1888) Musée de l’Orangerie, Paris

Publié dans Expositions Musées, Technique picturale | Laisser un commentaire

Roland Barthes , Le plaisir du texte, interview, (1973)

Publié dans Roland Barthes, Séries, vidéos | Laisser un commentaire

La prière

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire

la marelle

la-marelle

Publié dans corps et portraits | Laisser un commentaire