Roland Barthes : les mystères de l’écriture (France culture)

Roland Barthes. Qui mieux que cet écrivain du 20e siècle pour penser l’acte d’écrire et l’acte de lire ? Il se fait connaître en 1953 avec un essai au titre énigmatique : « Le degré zéro de l’écriture ». De livre en livre, il marque l’analyse de la littérature et fait œuvre de penseur de son temps

 

  • Qu’est-ce que « le degré zéro de l’écriture » ?

    « Le Degré zéro de l’écriture », publié en 1953, est un essai majeur de la réflexion littéraire du 20ᵉ siècle. Roland Barthes y analyse les rapports entre langue, style et écriture, montrant que l’écriture est toujours un choix historique et idéologique. Il développe la notion de « degré zéro ».

  • Qu’est-ce que « la mort de l’auteur » ?

    Dans « La Mort de l’auteur » (1967), Roland Barthes critique l’idée d’un auteur maître du sens de son œuvre. Il affirme que l’interprétation d’un texte ne dépend pas des intentions de l’écrivain, mais du fonctionnement du langage et de l’activité du lecteur.

  • Qu’est-ce que la sémiologie ?

    S’inspirant de la linguistique, Roland Barthes s’intéresse à la science qui étudie les signes et la manière dont ils produisent du sens dans la société : c’est la sémiologie. Dès lors, si la société est un système de signes, pourquoi restreindre leur analyse aux seuls textes littéraires ?

    La question du roman

    En grand analyste du roman, Roland Barthes, dans ses essais, étudie les mécanismes du récit, la construction des personnages et les effets de sens produits par l’écriture romanesque. Son approche renouvelle la lecture du roman, en s’intéressant au texte plus qu’aux intentions de l’auteur.

Par Géraldine Muhlmann

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