Je ne sais où vous avez pris la scène, dans quelles circonstances, si c’est une reconstitution, la capture d’une image de document, ou d’une scène de théâtre d’ombres. En tout cas, l’effet « chemises noires » fonctionne à plein: grillage d’un sous-sol dont ne remonte jamais, ombres inquiétantes, rapprochement des corps pour mieux torturer, un homme assis, tête inclinée, menacé d’un outil qu’on n’ose pas imaginer, un autre penché dangereusement au-dessus de lui, et un dernier -un homme au calot- impassible, voyeur et prêt à une cruelle relève.
Alors, devant cette photo, l’effroi renaît et la mémoire dont on dit qu’elle doit être un devoir se remet à travailler. Juste ce qu’il faut pour se dire que la barbarie a encore de beaux jours devant elle…
Je ne sais où vous avez pris la scène, dans quelles circonstances, si c’est une reconstitution, la capture d’une image de document, ou d’une scène de théâtre d’ombres. En tout cas, l’effet « chemises noires » fonctionne à plein: grillage d’un sous-sol dont ne remonte jamais, ombres inquiétantes, rapprochement des corps pour mieux torturer, un homme assis, tête inclinée, menacé d’un outil qu’on n’ose pas imaginer, un autre penché dangereusement au-dessus de lui, et un dernier -un homme au calot- impassible, voyeur et prêt à une cruelle relève.
Alors, devant cette photo, l’effroi renaît et la mémoire dont on dit qu’elle doit être un devoir se remet à travailler. Juste ce qu’il faut pour se dire que la barbarie a encore de beaux jours devant elle…